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EVALUER

Comment évaluer un fonds de commerce ?

 

Notre méthode chez avalor

 

Un cas particulier

 

L’évaluation du fonds de commerce consiste à estimer la valeur d’un actif d’exploitation transmis dans le cadre d’une cession ou d’une reprise. Comme pour l’évaluation d’entreprise, une approche fiable suppose de croiser plusieurs méthodes, les données financières disponibles et les caractéristiques propres à l’activité. Cette approche est complémentaire à l'évaluation d'une entreprise dans sa globalité.

Avant une vente ou un rachat, par exemple pour préparer la vente de son entreprise pour la retraite ou pour entamer un nouveau projet entrepreneurial, connaître la valeur du fonds permet de disposer d’une base de négociation cohérente. Cette estimation facilite aussi les échanges avec un acquéreur, une banque ou un conseil en apportant une première fourchette argumentée. 

Sur AVALOR, l’évaluation repose déjà sur une logique de valorisation objective à partir des comptes sociaux des trois derniers exercices et de méthodes reconnues par la profession. Cette exigence de méthode est tout aussi essentielle lorsqu’il s’agit d’évaluer un commerce. 

 

Quelles méthodes utiliser pour évaluer un fonds de commerce ?

 

En pratique, l’évaluation d’un fonds de commerce repose sur plusieurs approches complémentaires. L’objectif n’est pas d’obtenir un chiffre automatique, mais une estimation cohérente avec la réalité économique du commerce.

 

La méthode par le chiffre d’affaires 

Cette méthode consiste à appliquer un coefficient multiplicateur au chiffre d'affaires du fonds de commerce, généralement calculé sur la moyenne des trois derniers exercices disponibles (ou sur le dernier exercice clos si l'activité est stable). Le ratio utilisé varie fortement selon le secteur d'activité : il peut osciller par exemple entre 40 % et 100 % du CA annuel pour un commerce de détail, alors qu'il sera très différent pour un restaurant, une pharmacie ou une agence immobilière.
Dans de nombreux métiers, des barèmes professionnels ou des usages sectoriels servent de première référence — publiés par des chambres de commerce, des experts-comptables ou des fédérations professionnelles.

L'outil est connecté à Infogreffe, ce qui permet d'accéder directement aux liasses fiscales déclarées par l'entreprise, dans le respect de la confidentialité des données. Cela garantit que le chiffre d'affaires utilisé dans le calcul correspond aux données officielles et non à une déclaration approximative du cédant.
Cette méthode reste toutefois une première approche : elle doit systématiquement être recoupée avec d'autres méthodes (approche par la rentabilité, approche comparative) pour aboutir à une fourchette de valorisation cohérente.


L’approche comparative

Cette méthode consiste à rapprocher le fonds de commerce évalué d'autres fonds similaires ayant fait l'objet d'une cession récente, dans le même secteur d'activité et si possible dans une zone géographique proche. L'idée est simple : le marché fixe lui-même des ordres de grandeur à partir de transactions réelles, plus fiables qu'une simple formule théorique.
Dans tous les cas, un barème ne suffit jamais à lui seul. La valeur finale dépend des spécificités du commerce, de son marché local et des conditions concrètes d’exploitation. Avalor est connecté au Bodacc, vous pouvez alors retrouver alros retrouver des cessions réalisés dans les 3 dernières années, sur le même secteur ainsi que dans la même zone géographique de l'entreprise.


Cette approche présente cependant une limite : le nombre de transactions comparables disponibles peut être restreint selon le secteur ou la zone géographique, notamment pour les activités très spécifiques ou dans les zones peu denses. Dans ce cas, il convient d'élargir le périmètre de recherche (zone géographique plus large, secteur d'activité connexe) tout en gardant à l'esprit que la comparabilité diminue avec l'éloignement des critères.